Née aux Etats-Unis grâce aux efforts de l’industrie américaine (TIA), l’ADSL se développe particulièrement bien en Europe et surtout en France. Le paradoxe veut qu’en raison de la très mauvaise qualité du réseau de distribution téléphonique américain, l’ADSL n’a pas réussi à convaincre les exploitants de réseau, pourtant très nombreux et très soutenus par la FCC pour le développement des nouvelles technologies. En France, le réseau d’abonnés téléphoniques devait, selon les premières estimations formulées en 1998, répondre à 80 % au critère de distance et à 80 % aux critères de qualité diaphonique, soit 64 % globalement. Or, il s’avère aujourd’hui, que les paires téléphoniques sont à 98 % adaptées au transport de l’ADSL et tout en répondant au critère des 78 dB maximum d’affaiblissement, ce parc est capable d’acheminer jusqu’à 5 à 6 km des débits allant de 512 kbit/s à 18 Mbit/s, tout en respectant les normes récemment adoptées. Ceci vaut bien un coup de chapeau aux anciens du service des lignes des PTT et aux services régionaux, car le réseau de distribution américain est très loin de ces performances !
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IEEE WCNC, Du 5 au 9 Avril 2009, à Budapest, Hongrie, Wireless Communications (...) ... [suite]